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JULIE LA NUIT

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long métrage fiction | 90 minutes | comédie pour jeune public
scénario et réalisation : Isabelle Hayeur | collaboration au scénario : Hélène Langevin d’après sa chorégraphie «Chut» | production : Ginette Petit et Nathalie Bissonnette
en développement

Synopsis

Elle s’appelle Julie. Son aventure commence le jour où Madame Hélène, sa prof de sixième année, lui donne comme devoir de dormir toute seule dans une tente, dans sa cour. Elle ne le crie pas sur les toits, mais Julie a très peur toute seule, surtout la nuit. Sa copine Noémie, elle, a reçu comme devoir de ne pas écouter la télévision de la fin de semaine. Julie et Noémie passent un accord. Noémie dormira avec Julie dans sa tente, et Julie y cachera une télévision. Bien sûr, elles n’en diront rien à Madame Hélène… C’est alors que les choses se corsent. Laissée tombée par Noémie, Julie se retrouve seule dans sa tente, avec comme unique gardien son frère Sébass, qui s’amuse à lui faire peur. Quand elle cherche à retourner dormir chez elle, Julie est propulsée dans un univers onirique où elle perd sa précieuse clé d’appartement. Pour ravoir sa clé, Julie devra affronter toutes les créatures de la nuit…

Isabelle Hayeur

Scénariste, réalisatrice, monteuse

Avant de faire du cinéma, Isabelle Hayeur a beaucoup écrit : du théâtre, de la poésie, des nouvelles ; elle a aussi fait de la danse contemporaine, de la performance et de la mise en scène. Cette exploration des arts de la scène n’a cessé d’influencer son approche de l’image. Son premier film, Londeleau, remporte plusieurs prix. Il est suivi d’un premier long métrage, La Bête de Foire, qui remporte le prix Luce Guilbault aux Rendez-vous du cinéma québécois. Elle poursuit en parallèle une démarche d’adaptation au cinéma d’œuvres pour la scène et signe une dizaine de films et de vidéos avec les chorégraphes Ginette Laurin, Marie Chouinard et Susan Marshall à New-York. Elle signe ensuite un long métrage de science-fiction qui explore le monde de l’adolescence, Les Siamoises, remarqué par la critique et par deux des plus prestigieux magazines de cinéma fantastique. Suit le long métrage Le Golem de Montréal, issu d’un atelier de théâtre avec onze enfants, puis la très élaborée captation du spectacle de Richard Desjardins Kanasuta, qui lui vaut une nomination à l’ADISQ pour le meilleur DVD de musique de l’année.